«Travailler mieux pour vivre mieux» par Alain Vidalies, secrétaire national au Travail et à l’Emploi

17 décembre 2009 par administrateur

vidalies

Les pratiques ou comportements générateurs de souffrance morale et de mal être ont toujours été présents dans le monde du travail. Ce qui est nouveau cependant, c’est leur intensité, leur fréquence et l’aggravation de leurs conséquences psychopathologiques qui, depuis des années, ont pris une dimension alarmante.

Fatigues, épuisements, troubles du sommeil, dépressions, suicides dans les cas les plus graves, sont autant de maux qui ont connu une croissance indécente au sein des entreprises françaises ces dernières années. De nombreuses recherches au plan international ont montré des corrélations entre le stress professionnel et des pathologies comme les troubles cardiovasculaires ou les dépressions. Les progrès de la connaissance scientifique s’accompagnent toutefois difficilement d’une réelle reconnaissance sociale.

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Invitation à la Journée PME du PS le 27 Juin 2009

9 juin 2009 par administrateur

9h00-17h00 Samedi 27 juin 2009
au siège du Parti, salle MTE
10, rue de Solferino
75007 Paris

Guillaume BACHELAY Secrétaire national à la politique industrielle, aux entreprises et  aux NTIC et Pierre-Alain Weill en charge des PME vous invitent à une journée de réflexion sur les PME.

Suite au colloque de janvier à l’Assemblée nationale  sur les PME et la crise, au séminaire en avril sur les grandes entreprises,  le but de cette journée sera, par une série d’auditions et de débats,  de réfléchir à la sortie de crise et à nos propositions pour les PME, l’artisanat et le commerce de proximité.

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Rupture entre les discours et les actes du gouvernement …

9 février 2009 par Rédacteur

Communiqué d’ Alain VIDALIES, Secrétaire National au Travail et à l’Emploi et de Pascale GERARD, Secrétaire Nationale à la Formation Professionnelle

La suppression de l’allocation de fin de formation est révélatrice de la rupture entre les discours et les actes du gouvernement. Cette allocation créée par la loi du 17 juillet 2001 permettait aux demandeurs d’emploi de continuer à être indemnisés au-delà de leurs droits à l’assurance chômage jusqu’au terme de la formation prescrite par l’ANPE. Or, l’article 188 de la loi de finance pour 2009 supprime cette allocation et les 150 millions d’euros nécessaires à son financement.
En pleine crise économique, au moment où le chômage explose, cette décision est tout simplement scandaleuse. Les 22 000 demandeurs d’emplois qui bénéficient en moyenne chaque année de cette possibilité d’accéder à une formation se trouvent aujourd’hui privés de cette chance d’accéder à un emploi qualifié. Cette décision est d’autant plus inadmissible que ces formations étaient validées par l’ANPE pour répondre aux besoins de professions en tension notamment la profession d’infirmier.
Le Parti Socialiste demande au gouvernement de revenir en urgence sur cette suppression et au contraire d’abonder les crédits nécessaires pour renforcer les possibilités d’accès à ces formations qualifiantes pour les demandeurs d’emploi.

Réaction aux chiffres du chômage

2 février 2009 par Rédacteur

Communiqué de Martine AUBRY, Première Secrétaire, et de Alain Vidalies, Secrétaire national à l’emploi

Le chômage a augmenté de 45 000 en décembre, après 46 700 en octobre et 64 000 en novembre. En trois mois, ce sont plus de 150 000 chômeurs qui sont venus gonfler les rangs de l’ANPE. A ce rythme-là, le taux de chômage pourrait franchir la barre des 10% dès 2009.

Il est plus que jamais nécessaire que des mesures soient prises pour endiguer ce tsunami social qui déferle sur notre pays, face auquel Nicolas Sarkozy est gravement défaillant avec son plan de relance sous-dimensionné et inadapté.

Le Président de la République doit entendre les demandes qui se sont exprimées avec force jeudi 29 janvier, pour la relance du pouvoir d’achat qui est la racine de la crise, pour la défense des services publics qui font la force de notre pays.
Le Parti socialiste a fait des propositions ; elles rejoignent celles faites par les organisations syndicales, mais aussi recommandées par de nombreux experts et déjà mises en œuvre dans plusieurs pays européens et bientôt aux Etats-Unis.

Il est urgent d’agir vraiment. Le Parti socialiste demande au Président de réunir sans délai toutes les forces vives du pays pour définir enfin un plan de relance adapté aux graves difficultés que rencontre notre pays.

Rencontres Syndicales

7 janvier 2009 par Rédacteur

COMMUNIQUE du Parti socialiste

Michel SAPIN, Secrétaire national à l’Economie, Alain VIDALIES, Secrétaire national au Travail et à l’Emploi, Guillaume BACHELAY, Secrétaire national à la Politique industrielle aux nouvelles technologies et aux entreprises, Didier MIGAUD, Conseiller pour les finances et la fiscalité, Pascale GÉRARD, Secrétaire nationale à la Formation professionnelle et à la sécurité sociale professionnelle, Harlem DÉSIR, Secrétaire national à la Coordination et Claude BARTOLONE, Secrétaire national aux Relations extérieures,

reçoivent toute la journée du mercredi 7 janvier des délégations des organisations syndicales et patronales, dans le cadre de l’élaboration du plan de relance global et massif que le Parti socialiste présentera publiquement le 20 janvier prochain.

Ces auditions des partenaires sociaux visent à recueillir leurs réactions au plan de relance présenté par le gouvernement au Parlement, et leur point de vue sur les mesures de court et moyen terme rendues nécessaires par la crise économique et sociale majeure que traverse notre pays.

Le Parti socialiste recevra demain jeudi des représentants de plusieurs partis sociaux-démocrates européens et les auditionnera sur le contenu et leur appréciation du plan de relance mis en œuvre dans leurs pays respectifs.

Fusion ANPE-UNEDIC : précipitation, confusion et régression

17 décembre 2008 par Rédacteur

Communiqué de Razzy HAMMADI, Secrétaire national aux Services publics
et d’Alain VIDALIES, Secrétaire national au Travail et à l’emploi

La décision du gouvernement de reporter à vendredi la tenue du conseil d’administration fondateur de Pôle Emploi, nouvel organisme issu de la fusion ANPE-UNEDIC, n’est qu’une nouvelle illustration de la confusion qui règne autour de ce projet imposé et bâclé.

En l’état, la fusion envisagée se résume à un démantèlement du service public de l’emploi et à un recul de la qualité de l’accompagnement des demandeurs d’emplois.

La fusion ANPE-UNEDIC laisse tout d’abord les partenaires sociaux sans rôle clairement identifié dans le nouvel ensemble.

Elle se traduit ensuite par une concentration des moyens au sein d’une institution aux contours et aux missions mal définis. La fusion, telle qu’elle est dictée par l’État, ignore la spécificité des métiers (placement et accompagnement pour l’ANPE, indemnisation pour l’ASSEDIC) et remet en cause les missions de service public en déqualifiant les personnels et en dégradant leurs conditions de travail.

Plus grave sont les conséquences sur le traitement des dossiers des chômeurs et l’accompagnement dont ils ont besoin. La systématisation des plates-formes téléphoniques créera des inégalités de traitement entre zones géographiques. La réduction des sites recevant le public contraindra les demandeurs d’emplois à des déplacements plus longs et plus fréquents, en raison notamment du nouveau mode de traitement et de la mise en place de l’Offre Raisonnable d’Emploi.

Nous constatons d’ores et déjà les dégâts qui accompagnent la logique de cette fusion réalisée à effectif constant. Aujourd’hui, plus de 100.000 dossiers sont en souffrance avec des retards de paiement inacceptables, alors même que la nouvelle structure doit assimiler les 300.000 seniors jusqu’ici dispensés de recherche d’emploi, et les 600.000 bénéficiaires du RSA, en plein crise économique et sociale.

Pour le Parti socialiste, une véritable réforme du service public de l’emploi, garante de l’unité et de l’égalité des salariés, est nécessaire. Celle-ci ne pourra être conduite indépendamment de celles de l’assurance-chômage, de la formation professionnelle et sans l’association étroite des collectivités locales et de l’AFPA.

Le Parti socialiste demande au gouvernement de retirer le projet de fusion ANPE-UNEDIC et de reprendre la concertation avec l’ensemble des acteurs concernés.

Destructions d’emplois

16 décembre 2008 par Rédacteur

Communiqué du Bureau national

Les dernières données sur l’emploi, publiées par l’Insee, font état d’une très forte hausse des destructions d’emplois.

Au troisième trimestre 2008, 47.000 emplois ont été détruits dans les secteurs marchands. Alors que l’industrie a perdu 15.200 postes sur la même période, le secteur tertiaire connaît également un recul considérable. Ce sont 41.600 postes qui y ont été détruits au cours du troisième trimestre, dont 26.000 dans l’intérim. La baisse continue du nombre d’emplois dans l’intérim depuis deux trimestres est un des signes les plus inquiétants quant à la progression du chômage.

Alors que les destructions d’emplois s’accélèrent, le gouvernement s’obstine à déréglementer toujours plus les droits des salariés. La défiscalisation des heures supplémentaires est une incitation, dans un contexte de crise, à détruire des emplois. La suppression annoncée de la dispense de recherche d’emploi dont bénéficient les chômeurs de 57 ans risque, dans le contexte actuel, de se traduire par une baisse des revenus et une précarité accrue pour ces personnes. La généralisation du travail le dimanche est un non-sens économique et social, dénoncé par tous les acteurs du monde du travail. Ces mesures auront pour principal effet de précariser plus encore les salariés, sans aucun effet sur l’emploi.

Face à l’ampleur de la dégradation de l’emploi, le gouvernement ne peut se contenter de recycler d’anciennes mesures. La France a besoin d’un véritable plan de relance, soutenant à la fois l’investissement, mais également le pouvoir d’achat et la consommation, dont le recul explique une part importante de la chute des commandes adressées aux entreprises. Seul le retour de la croissance pourra donc relancer durablement l’emploi.

Le PS soutient le mouvement des agents de l’INSEE

11 décembre 2008 par Rédacteur

Communiqué d’Alain VIDALIES, Secrétaire national au Travail et à l’Emploi

Pour la première fois depuis plus de 45 ans, l’Insee n’a pas été en mesure ce matin de publier les chiffres de l’emploi.

Cette situation est la conséquence d’un blocage des chiffres à laquelle ont été contraints les agents de l’Insee, face au comportement inacceptable des pouvoirs publics à l’égard de l’agence publique de la statistique.

Légitimement, les agents protestent contre le projet de délocalisation de l’Insee à Metz. Ce projet a été construit sans aucune concertation préalable avec les personnels. L’Insee est un des piliers de la statistique publique, et l’engagement de réformes quant à sa localisation ou à son organisation doit nécessairement s’effectuer dans un but d’amélioration de la qualité d’un service public essentiel, ce qui ne semble pas le cas aujourd’hui avec ce projet.

Les agents dénoncent, aussi justement, les attaques répétées du gouvernement concernant la fiabilité des chiffres publiés chaque fois qu’ils ne vont pas dans le sens qu’il souhaiterait.

En conséquence, le gouvernement porte l’entière responsabilité du retard dans la publication des chiffres de l’emploi.

Le Parti socialiste soutient le mouvement entamé par les agents de l’Insee. Il condamne les pressions politiques du Gouvernement qui s’exercent aujourd’hui sur l’institut.

Alors que la crise économique s’amplifie et que les destructions d’emplois se multiplient.

10 décembre 2008 par Rédacteur

Communiqué d’Alain VIDALIES, Secrétaire national au Travail et à l’Emploi

Alors que la crise économique s’amplifie et que les destructions d’emplois se multiplient, le Medef veut réduire la durée et durcir les conditions d’indemnisation du chômage, dans le cadre de la renégociation de la convention Unedic.

Au moment où la crise accroît les difficultés pour retrouver un emploi et diminue le pouvoir d’achat des salariés licenciés, une telle évolution est impensable.

A l’opposé, le Parti socialiste demande au gouvernement de proposer aux partenaires sociaux un allongement de la durée d’indemnisation du chômage, comme le prévoit le manifesto que vient d’adopter le Parti Socialiste Européen. Une telle décision permettrait de soutenir le pouvoir d’achat des Français en cette période de crise majeure, de façon efficace et juste, puisqu’en période de crise le retour à l’emploi est plus long.

Compte tenu des conséquences de la crise sur la situation financière de l’Unedic, l’Etat se doit de faire jouer la solidarité nationale et donc de compenser le coût d’un allongement de la durée d’indemnisation, permettant ainsi aux partenaires sociaux d’adopter une mesure nécessaire à la justice sociale.

Le Parti socialiste demande également au gouvernement de généraliser à tous les bassins d’emploi les contrats de transition professionnelle, afin de protéger les salariés victimes des grands licenciements économiques.

Elections Prud’hommales

2 décembre 2008 par Rédacteur

Communiqué du Parti socialistePlus de 19 millions de salariés sont appelés à élire demain leurs représentants aux conseils de prud’hommes.

Les Conseils de prud’hommes, juridictions paritaires au service des salariés, ont la spécificité d’être composés exclusivement de représentants des employeurs et des salariés. Cette garantie d’une justice de proximité, au plus près des intérêts du monde du travail, est régulièrement saluée par les Français.

Enjeu déterminant de la démocratie sociale, ces élections revêtent une importance toute particulière en période de crise économique, les Conseils de Prud’hommes étant appelés demain à traiter des conséquences sociales des plans de restructurations, de délocalisations et de licenciements.

Il est fondamental que la légitimité des conseillers prud’hommes soit garantie par un haut niveau de participation aux élections prudhommales.

Aussi, Martine AUBRY, au nom du Parti socialiste incite l’ensemble des salariés et des employeurs de France à participer massivement aux élections prudhommales du mercredi 3 décembre.